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Samedi 25 août 2007

« Pour la plupart de ces organisations, la diversité est un objet de discours politique, économique, culturel et social. J’estime que le concept de diversité est indéfini et ambigu, ce qui rend illisible les missions et les stratégies de ces organisations en charge de la problématique de la diversité. La diversité est-elle liée à la couleur de la peau, dans ce cas il est normal de parler de noirs, d’asiatiques, de maghrébins.

Or cette définition de la diversité est insuffisante car elle n’englobe pas que des phénotypes identifiés. Dans le cas de la France, la diversité est aussi assimilable aux populations considérées comme marginales (homosexuels, handicapés, etc.). Cette assimilation concerne aussi les territoires et les populations autochtones blanches de classe ouvrière. Pour éviter d’être cataloguées de communautaristes, certaines associations et fédérations défendant des noirs de France utilisent le concept de diversité à la place de celui de noirs.

L’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République et la nomination d’une noire française d’origine africaine ont contribué à renforcer l’ambiguïté du concept de diversité. Nicolas Sarkozy a-t-il nommé Rama secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères en charge des droits de l’homme en pensant à sa couleur de peau ou à la diversité.

Nicolas Sarkozy a, à sa manière, appliqué la discrimination positive à la Française, qui n’est autre que le volontarisme en politique pour promouvoir les débuts d’une politique d’égalité des chances. Le comble est que certaines associations et fédérations sensées représenter les noirs de France et en France ont combattu la politique de Nicolas Sarkozy pour s’en approprier par un tour de passe-passe, lorsqu’elles demandent que des noirs soient recrutés à un niveau hiérarchique élevé dans la fonction publique, dans l’armée ou dans les ministères régaliens.

Nous sommes là au cœur d’une politique de quotas qui ne dit pas son nom et a honte de s’afficher comme telle au nom de l’égalitarisme républicain. Le concept de diversité camoufle en fait une insuffisance de courage politique et de responsabilité actionnelle de la part de ces dirigeants d’associations et de fédérations. Il n’y a pas de honte, si on représente les noirs à afficher son communautarisme car la République reconnaît les particularismes.

Le problème pour ces associations et leurs dirigeants qui n’ont pas assez approfondi les liens entre universalisme de la République (celle des citoyens) et les particularismes individuels, fait que la diversité est un exutoire facile pour exister dans l’espace public. Sur le plan intellectuel, le concept de diversité reste indéterminé. Il en est de même sur le plan statistique ; quand on parle des noirs, pourquoi ne pas parler de statistiques ethniques plutôt que de louvoyer vers le concept de statistiques de la diversité. Un esprit non averti pourrait penser qu’il s’agit de la diversité globale (ethnique, territoriale, politique, culturelle) alors qu’il s’agit d’une diversité stratégique concernant soit des noirs, soit des jaunes, soit des blancs de classe populaire, soit des métis, soit des homosexuels.

Il faut appeler un chat un chat et ne pas avoir honte de la catégorie de population que l’on défend sous prétexte qu’on refuse par stratégie d’être catalogué de communautariste. Ma participation à la création d’associations et de fédérations depuis une dizaine d’années, ainsi que mes fonctions en tant que responsable, m’ont amené à voir que la diversité est instrumentalisée par des dirigeants d’associations et de fédérations et par les pouvoirs publics. Un livre reste à écrire pour présenter de l’intérieur des associations comment on conceptualise et on met en pratique le concept de diversité.

La diversité en tant qu’instrument pour les dirigeants et en tant que principe œcuménique pour les pouvoirs publics satisfait les uns et les autres. Pour les dirigeants d’associations, c’est le moyen privilégié d’accéder aux subventions locales et nationales. Pour les pouvoirs publics, c’est le moyen d’éviter de résoudre la question centrale qui est celle de l’intégration, de l’immigration que posent les populations étrangères sur le sol français. De manière stratégique, les tenants de la diversité à travers les statistiques sur la diversité veulent montrer qu’il y a des écarts de traitement entre les populations étrangères ? Noires ? Oui noires, quand on décode ce qu’il y a derrière le mot diversité.

En terme de solution, c’est le concept d’égalité qui est mis en avant, or il me semble que celui de proportion est préférable. Au-delà des méthodes de tri et d’échantillonnage et de techniques statistiques utilisées et discutables, il faut que les dirigeants des associations en charge de cette question, sensées représenter certaines catégories de populations (noire, jaune, maghrébine, même si pour certains de ces dirigeants on peut toujours disserter à l’infini pour dire que le noir et le jaune ne sont pas des couleurs) adoptent le concept de diversité active. Ce concept de diversité active est plus opératoire, celui de la simple diversité passive qui vise à dénoncer les discriminations ou l’absence de diplômés dans la haute administration ou la hiérarchie militaire. Demander que l’on recrute des membres de la diversité dans ces hautes fonctions, c’est ni plus ni moins recourir à la méthode des quotas et à la discrimination positive qui a été critiquée par ces mêmes dirigeants d’associations.

Nous sommes là dans le cas du serpent qui se mord la queue. Ce qu’il faut en terme de diversité active et pour que les statistiques aient un sens, c’est s’interroger sur l’absence des populations de la diversité dans les concours et examens qui préparent à ces hautes fonctions.

Les populations issues de la diversité n’y sont pas pour de multiples raisons dont celle-ci : manque d’information pour ces carrières, préparation insuffisante. En tant que membre du jury du CAPES d’économie, j’y vois très peu de noirs, à l’oral comme à l’écrit. Pourquoi ? Ils ne sont pas plus bêtes que d’autres, cela tient à une absence d’information et la plupart des populations d’origine africaine sont dans des filières courtes professionnelles.

L’observation statistique avec les populations d’origine asiatique montre des résultats étonnants, de l’Ena en passant par Polytechnique, Sciences Po et les grandes écoles ainsi que l’Université, on trouve de façon massive des représentants de ces populations. Plutôt que de s’indigner, de demander que les pouvoirs publics apportent de l’aide, il est dans le devoir des dirigeants des associations de la diversité d’informer les élèves et étudiants sur la connaissance du système éducatif français et à quoi sert l’école en France. Voilà un débat que je veux mettre sur la place publique, je n’ai pas raison sur tout. Le responsable d’association que je suis, doublé de « l’honnête homme » maniant les idées, veut que certaines questions ne soient cadenassées par des associations et des fédérations et qu’il est urgent de rendre intelligible un certain nombre de concepts et de pratiques pour éviter de duper les populations. La diversité est l’un de ces concepts qui nécessitent une activité sociale en terme de réflexion et de pratique beaucoup plus sérieuse qu’il en a été jusqu’à présent. »

Lucien Pambou, Professeur de Sciences économiques et politiques, Président de l’association « Développement, Diversité, Partage » sur SudOnline.sn

Les populations noires sont moins présentes pour de multiples raisons dans les concours et examens qui préparent à des hautes fonctions dont celle-ci : manque d’information pour ces carrières, préparation insuffisante.

Je crois aussi que certaines populations noires se limitent inconsciemment. J’espère ne pas être mal compris. On sait que l’affrontement entre l’islam et la chrétienté a alimenté en chrétiens et en maures les marchés d’esclaves des deux côtés de la Méditerranée médiévale. On sait que l’asservissement de l’homme par l’homme n’est pas exclusivement l’asservissement de l’homme noir par l’homme blanc. Aujourd’hui encore, le trafic et l’exploitation de millions d’enfants n’épargnent aucune ethnie. Pour citer Frantz Fanon : « Il n’y a pas de mission Nègre, Pas de fardeau blanc. » C’est ma conviction. L’humanité est collectivement responsable de l’esclavage et de l’asservissement de l’homme par l’homme.

J’ai une autre conviction. Certaines populations noires n’ont pas encore réussies à opérer la démarche de résilience qui s’impose suite à l’épisode dramatique de la traite des noirs. C’est une observation et une interprétation personnelle. Je crois que cela joue particulièrement chez certaines populations noires créoles et américaines.

Les populations noires ne doivent pas se sentir esclaves de l’esclavage pour reprendre une formule de Fanon. Je crois que les pouvoirs publics doivent apporter de l’aide aux populations noires comme à toutes les populations qui souffrent. La traite des noirs a été une catastrophe, à isoler de la colonisation qui a été un échec traumatisant. Il faut dans tous les cas multiplier les processus qui contribuent à la résilience. En voici deux : la positivité de soi et la responsabilisation.

Réhabilitons et/ou promouvons les noirs et métis qui ont fait qui nous sommes aujourd’hui. Louer Victor SCHOELCHER et oublier Cyrille Charles BISSETTE, c’est avoir une mémoire sélective injuste. Et c’est incompréhensible aujourd’hui. C.C. BISSETTE est l'homme de couleur libre qui a le plus écrit, le plus ferraillé contre l'esclavage au 19ème siècle. « Vous n’avez pas le monopole du combat contre l’esclavage, Monsieur SCHOELCHER. » doit penser C.C. BISSETTE dans sa tombe. Il n’y a « Pas de monde blanc, pas d’éthique blanche, pas d’intelligence blanche » écrit Fanon. Il n’y a pas de monde noir, pas d’éthique noire, pas d’intelligence noire, dois je ajouter. Il y a le monde que décrit JFK : « En dernière analyse, notre lien commun le plus basique est que nous habitons tous la même petite planète, nous respirons tous le même air, nous chérissons tous le futur de nos enfants, et nous sommes tous mortels. » Il y a l’éthique et l’intelligence qui ne sont pas les choses les mieux partagées en ce bas monde. Ce qui est certain, c’est que les degrés d’éthiques et d’intelligence n’ont pas de frontières ethniques !

Préférons la méritocratie et la condamnation des actes discriminatoires aux discriminations positives et quotas pour nous responsabiliser collectivement. Aux critiques de la méritocratie, je dis que la méritocratie est injuste quand elle n’est pas équitable. Pour le recrutement, mon domaine de compétences, je crois qu’on peut faire bouger les choses en modifiant nos méthodes de sélections. Trop de critères de sélection sont injustes, à commencer par le type de diplômes requis pour certaines fonctions (je ne parle pas des médecins évidemment). Je crois d’ailleurs que l’ensemble de la profession adoptera des méthodes de sélections plus justes par la force des choses. La nécessité de faire face à une importante pénurie de compétences dans un futur proche me donne l’espoir que la société va évoluer.

Pour conclure, j’espère que lorsque je parle des sujets de discriminations, égalité des chances, diversité ou autres sur le blog pourpre, je touche aussi bien les noirs que les blancs ou que quiconque.

par Gérald Alexandre Roffat publié dans : Recrutement / Anti discrimination
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Samedi 25 août 2007

J’ai déjà écrit mon aversion pour le népotisme mais cela remonte à décembre 2005. Certaines familles prédatrices de pouvoir cannibalisent les sociétés humaines. Pour qui connaît mon attrait pour la série bd Le Scorpion, qu’on ne se méprenne pas. Je ne crois pas aux théories du complot. Je suis simplement gêné par certains systèmes de reproduction des élites qui préfèrent les relations familiales à la méritocratie équitable.

Je lisais dernièrement un article qui comparait John Fitzgerald Kennedy et Barack Obama. Le candidat d’aujourd’hui ressemblerait énormément au président d’hier. Je vois une différence remarquable entre les deux hommes. Kennedy avait une famille influente et déjà implantée dans la vie politique de son pays (Son père était ambassadeur des Etats-Unis au Royaume-Uni en 1938). J’apprécie certaines positions de JFK :

« Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. »

« En dernière analyse, notre lien commun le plus basique est que nous habitons tous la même petite planète, nous respirons tous le même air, nous chérissons tous le futur de nos enfants, et nous sommes tous mortels. »

« Ne sacrifiez jamais vos convictions politiques pour être dans l'air du temps. »

J’apprécie la capacité de Barack Obama à dépasser les clivages idéologiques, religieux et ethniques, à faire bouger les lignes. C’est un trait d’union.

Barack Obama est notamment opposé à Hillary Clinton dans sa course à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle aux Etats-Unis en 2008. Après GWB, le « fils Bush », les électeurs américains pourraient se choisir comme candidate « l’épouse Clinton » ! A ce rythme, on peut parier sur une candidature Monica Lewinsky en 2012. Et pourquoi pas Monica, « la maîtresse de Clinton » contre Jeb, « l’autre fils bush » ?

Frères Castro, Jong-il et Il-sung, Bachar et Hafez, famille Kadhafi… On a les familles de dictateurs et les familles élues… Il y en a pour tous les goûts. Kirchner-Fernandez en Argentine, famille Gandhi en Inde... Finalement, c’était bien la peine de faire la révolution en Fance et ailleurs. Le pouvoir se transmet en famille indépendamment du système politique. Monarchie, dictature, démocratie…  Mêmes sanctions.

Personnellement, je crois qu’il est préférable pour les Etats-Unis et par extension pour le monde entier d’avoir en 2008, un président démocrate plutôt qu’un président républicain. Aussi important, je crois qu’il est préférable d’avoir quelqu’un comme Barack Obama plutôt qu’Hillary Clinton.

Cousins américains (Mark, David et les autres…), j’espère que vous voterez Obama plutôt que Clinton. En fait, j’espère que vous voterez en dehors des familles Bush et Clinton. J’ai cet espoir.

par Gérald Alexandre Roffat publié dans : Réflexions
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Samedi 25 août 2007

Web 2.0, tueur né ?

Le journalisme est paraît-il victime de la blogosphère et des sites participatifs. On reproche au web 2.0 de faire dans le superficiel, les lieux communs, les opinions plutôt que l’analyse et le jugement. On lui reproche de tuer l’information, l’édition, la musique et la culture en général. On nous reproche, blogueurs et surfeurs que nous sommes notre amateurisme.

C’est oublier que la télévision s’est déjà chargée de cette mission. La petite lucarne n’est-elle pas très souvent superficielle dans son traitement de l’information ? La TV monopolise déjà l’attention des masses, rarement pour le meilleur et le plus souvent pour le pire.

Rien de nouveau sous le soleil, à mon humble avis en matière d’abrutissement des masses. Cela fait déjà un moment que bon nombre d’abrutis abrutisseurs ont la parole à la TV.

C’est vrai qu’avec le web 2.0 on donne la parole à davantage d’abrutis…seurs. Pour autant, le web 2.0 est à cet égard formidable car il offre le pouvoir de la contradiction, la possibilité d’un droit de réponse visible pour qui se donne la peine de chercher.

On peut créer des communautés sur le web 2.0 mais on peut aussi créer des forums. On peut tout faire. Il ne sert à rien de critiquer l’outil. Les journalistes, experts et autres créateurs de contenu de « l’ancien monde » s’adapteront ou disparaîtront. D’autres prendront la relève parce qu’ils seront plus inventifs.

Le web 2.0 est « un nouvel eldorado », un pas de plus dans la construction d’un monde parallèle virtuel pour une partie privilégiée (vraiment ? Attention à la schizophrénie) de l’humanité.

par Gérald Alexandre Roffat publié dans : Réflexions
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Samedi 25 août 2007

" Les deux choses les plus importantes n'apparaissent pas au bilan de l'entreprise : sa réputation et ses hommes. " Henry FORD 1903

 

par Gérald Alexandre Roffat publié dans : Réflexions
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Mercredi 15 août 2007

«Des mécanismes invisibles de discrimination au sein de la fonction publique»

Stéphane DE SAKUTIN, Président du CRAN, a demandé à André Santini, le secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique, qu'une «étude pilote» soit menée afin d'étudier l'absence de noirs dans les hautes sphères de l'Etat.

« Pourtant, on accède à la fonction publique par des concours qui testent les connaissances et doivent mettre les candidats à l'abri des discriminations…

Il faut adapter le contenu des concours aux préoccupations d'aujourd'hui afin que les jeunes de banlieues, disons les choses franchement, aient une chance de les réussir. Pour le concours de postier par exemple, on demande qui a écrit la «Princesse de Clèves». Les gens du 16e arrondissement de Paris ont plus de chances de le savoir que les personnes issues des milieux défavorisées.

Certes, mais cette remarque ne vaut pas uniquement pour les populations noires…

Notre discours va en effet au-delà. Nous ne disons pas que les difficultés des noirs ne sont liées qu'à la couleur de leur peau. Mais si on travaille sur les problèmes que les noirs rencontrent, on travaillera pour d'autres catégories sociales fragiles. Jaurès disait que défendre les intérêts de la classe ouvrière permettait d'améliorer la société dans son ensemble…

Quels sont donc les mécanismes de discrimination spécifiques que subissent les noirs dans la fonction publique, selon vous?

Avant même le recrutement, ils ne sont pas informés suffisamment sur les différents concours ni sur les voies dérogatoires qui existent pour intégrer la fonction publique.
Une fois que le concours est passé, ils subissent un ordre social arbitraire qui leur impose les tâches les plus basses, les plus abrutissantes. S'il a à choisir entre deux personnes de même qualification, un chef de service à l'hôpital demandera le plus souvent à la personne de couleur d'effectuer le travail le plus difficile. Les noirs ne sont pas non plus assez informés sur les possibilités de promotion interne. S'ils ne passent pas les concours pour monter en grade, je ne crois pas que ce soit parce qu'ils ne souhaitent pas évoluer dans la société française. D'ailleurs, quand on interroge les fonctionnaires noirs de catégorie C, ils ne sont généralement pas au courant des possibilités de monter en B. »

Extraits de propos recueillis par Alexandre SULZER, 20Minutes.fr, éditions du 10/08/2007 - 13h09 http://www.20minutes.fr/

On peut effectivement se poser la question de l’absence de noirs dans les hautes sphères de l’Etat. Parlons d’ailleurs plutôt de présence infime, réduite à sa plus simple expression… Et puis pourquoi réduire la question aux noirs ? Et nos concitoyens d’origine asiatique, arabe, indienne ou autre ? Ah oui, « Jaurès disait que défendre les intérêts de la classe ouvrière permettait d'améliorer la société dans son ensemble… » Et, « si on travaille sur les problèmes que les noirs rencontrent, on travaillera pour d'autres catégories sociales fragiles. » Bah, travaillons tout de suite pour l’ensemble des catégories sociales fragiles et on gagnera du temps ;)

Le discours du président du CRAN sur les mécanismes de discriminations spécifiques me paraît assez caricatural et ridicule. Par contre, je crois que les concours de la fonction publique sont effectivement à revoir.  Pour le concours de postier par exemple, on pourrait demander qui a écrit la chanson « Je danse le Mia » ou recruter sur le Tour de France :) Plus sérieusement, pour un poste de postier, la méthode de recrutement par simulation serait, à mon avis mieux adapté.

Un candidat postier est-il meilleur parce qu’il sait que « la Princesse de Clèves » est un roman écrit par Marie-Madeleine de La Fayette en 1678 et que cette œuvre est considérée comme le premier roman moderne de la littérature française. ? Je ne crois pas mais cela n’engage que moi. Et pour les Responsables Recrutement ? Rassurez moi car je me suis levé ce matin sans savoir qui avait écrit « la Princesse de Clèves » !

par Gérald Alexandre Roffat publié dans : Recrutement / Anti discrimination
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Mercredi 15 août 2007

PURPLE

« Dans quelques années il aimerait s’installer en Serbie, acheter une maison à Pancevo. Les journaux, « il ne faut pas croire ce qu’ils disent sur la Serbie ». Il veut aussi aller en Russie, continuer à voyager avec sa voiture. Il a déjà annoncé à sa famille en Tunisie qu’il désirait être enterré là où il mourrait. L’homme a compris ceci : on est d’où on vit. »

Dimanche 21 janvier, NICE Rencontre avec un Tunisien, par Elein FLEISS – LE PURPLE JOURNAL N°11 / ETE 2007

J’ai découvert cette revue il y a peu et je suis complètement séduit par le concept que je vous laisse découvrir par vous même en kiosque. J’avoue. C’est le titre qui a attiré mon premier regard. « It’s a purple cow ! » s’exclamerait Seth GODIN

par Gérald Alexandre Roffat publié dans : Recrutement / Anti discrimination
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Mercredi 15 août 2007

C’est un livre émouvant qui se lit rapidement, un roman junior à découvrir dès 9 ans. Croisement entre la pièce de théâtre et la nouvelle, il m’a fait pensé sur la forme au très beau « Rue de la Chimère » de Julia SZEKELY. On y pénètre l’âme humaine des personnages autour de la plus grande vente d'esclaves qui eut lieu en Georgie, aux Etats-Unis, en 1859. A découvrir avec « Clameurs » de Jacques COURSIL en accompagnement sonore.

 

par Gérald Alexandre Roffat publié dans : Humeurs
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