La bonne méthode contre les discriminations

Publié le par Gérald Alexandre Roffat

L’hebdomadaire Challenges nous donne, cette semaine, sa « bonne méthode contre les discriminations », par Jacqueline de Linares :

1/ Savoir ce qui relève de la discrimination 

En effet, la Directrice d’une association d’aide aux diplômés Rmistes observe que :

« Parmi nos demandeurs d’emploi, nous avons beaucoup de jeunes d’origine étrangère. Mal informés, leurs parents n’ayant pas fait d’études, certains pensent que le seul fait d’avoir un diplôme de fac leur donne automatiquement accès au statut de cadres. Ils pensent être victimes de discriminations, ignorant qu’un Deug d’histoire ou une licence en droit sont insuffisants pour trouver un job de cadre. »

2/ Recourir aux conseils d’un « spécialiste »

Il faut reconnaître aux syndicats et associations cette utilité.

3/ Se faire appuyer par la Haute Autorité

« La Halde fournit des informations par téléphone (08-1000-5000). Et il est facile de la saisir : il suffit d’envoyer un courrier (11, rue Saint-Georges, 75009 Paris). »

4/ Choisir avec précision sa juridiction

« Le civil, c’est lorsque le plaignant veut obtenir des dommages et intérêts. Le pénal, c’est plutôt lorsque la victime veut faire punir l’employeur ou le recruteur (amendes, peines de prison avec sursis). »

En clair, tout dépend des motivations du plaignant.

5/ Profiter de la discrimination positive

En fait plus que de profiter de la discrimination positive (concept de plus en plus fourre-tout), l’auteur invite les candidats à se diriger vers les entreprises se déclarant en faveur d’une meilleure éthique en matière de recrutement (labels).

Publié dans Orange

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