La position de l’UNI sur la discrimination positive, avant l’ère de Villepin

Publié le par Gérald Alexandre Roffat

« L’EDS (European Democrat Students) est la première organisation étudiante européenne, présente dans 38 pays. Elle regroupe 500 000 membres. […]

L’UNI (La Droite Universitaire) et les allemands du RCDS (Ring Christlich-Demokratischer Studenten), ont organisé la VIIe université d’hiver de l’EDS à Strasbourg et Frankfort entre le 15 et le 20 février 2005. Les travaux ont réuni 200 étudiants de 30 pays autour de l’évolution du processus de Bologne. […]

Cette rencontre a été l’occasion pour l’EDS de rappeler son attachement à la notion d’égalité des chances en votant une motion, condamnant les dispositifs de discrimination positive dans l’enseignement supérieur européen. Les expériences de Science-Po Paris et de l’université d’Uppsala en Suède, ont décidé le mouvement à présenter cette motion votée à l’unanimité par l’ensemble des délégués. Pour les étudiants de l’EDS, il est hors de question de voir la communauté universitaire se diviser en quotas sociaux ou ethniques. »

http://www.uni.asso.fr/article.php3?id_article=382

« Jeudi 2 septembre, Catherine Vautrin, secrétaire d’Etat à l’Intégration et à l’Egalité des chances, invitée à participer à la huitième université d’été des Chambres de commerce et d’industrie, a annoncé que le programme « Une prépa, une grande école, pourquoi pas moi ? », mis en place depuis la rentrée 2002-2003 par l’ESSEC, sera « décliné dans les principales métropoles françaises ».

L’UNI (droite universitaire) se réjouit de l’extension de ce programme, qui va permettre à de nombreux lycéens volontaires, issus de milieu social modeste, de bénéficier, d’un dispositif qui a d’ores et déjà fait ses preuves dans une des plus prestigieuses écoles de commerce. […]

Pour l’UNI, la généralisation du programme « Une prépa, une grande école, pourquoi pas moi ? » à l’ensemble du territoire national, constitue la réponse la plus appropriée afin d’accompagner les lycéens dans la préparation des concours d’entrée dans les Grandes écoles et une alternative à la vision égalitariste donc inéquitable défendue par les partisans de la discrimination positive. »

http://www.uni.asso.fr/article.php3?id_article=331

La discrimination positive ou les cours accélérés à la sortie du lycée, ça me paraît être un bel écran de fumée. En sport, on détecte les talents dès leur plus jeune âge.  Pourquoi procéder autrement pour les talents de l’intellect ?

Publié dans Orange

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