Flexibilité côté salarié

Publié le par Gérald Alexandre Roffat

J’aime le mélange des genres. J’étais hier à une soirée mixant sport et business. Nous étions quelques professionnels des ressources humaines réunis devant France - Allemagne. Le plus intéressant n’était pas  forcément sur le terrain mais dans les discussions.

Deux personnes établissaient un comparatif entre l’intérêt des jobs boards en France et aux Etats-Unis. « L’intérêt aux Etats-Unis, c’est qu’on peut toucher des candidats en poste qui peuvent se rendrent disponibles très rapidement », disait l’un des convives.

Effectivement. En France, les salariés en poste ont souvent une durée de préavis qui rend difficile la mobilité. Et pourquoi ? Pour laisser le temps à l’entreprise de faire face, de s’organiser ?

Que se passe-t-il en France quand une personne occupant un poste stratégique tombe malade ? On la remplace (CDD, Intérim). Cela crée de l’emploi. On peut réagir à l’identique pour remplacer un salarié qui part occuper de nouvelles fonctions.

Le marché de l’emploi n’est pas assez flexible et on entend qu’il faut faciliter les licenciements. Le gouvernement a créé le CNE. Soit ! Pourquoi ne pas, également, offrir aux salariés une plus grande liberté ?

Si on autorise une plus grande liberté de mouvement aux personnes déjà en poste, on augmentera le nombre de postes à pourvoir ou pour dire vrai, le nombre d’opportunités !

Post Scriptum:

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Publié dans Rouge

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