23 mai 1848 à la Martinique

Publié le par Gérald Alexandre Roffat

23 mai 1848 à la Martinique

En métropole, le décret du 27 Avril 1848 prononce l’abolition par rachat des esclaves. Ils doivent être affranchis dans les deux mois qui suivent... mais le décret n’arrive pas. Dans les îles, c’est l’effervescence. L’abolition avortée de 1794 est dans toutes les mémoires.

Les 21 et 22 mai 1848, la ville de Saint-Pierre est le théâtre de nombreuses émeutes. Le 23 mai, alors que des incidents similaires se déroulent dans d’autres villes de la Martinique, le gouverneur décrète l’abolition de l’Esclavage et l’abandon des poursuites contre les insurgés.

Les esclaves guadeloupéens s’organisent à leur tour. Les rassemblements et les émeutes de plusieurs milliers d’entre eux poussent le gouverneur à déclarer l’Abolition le 27 mai 1848.

http://membres.lycos.fr/amartinique/nuke/html/reso.html

http://noiresmemoires.rfo.fr/article41.html

Publié dans Jaune

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Gérald Alexandre Roffat 21/07/2006 10:26

Nul? Pas compris...

lili 20/07/2006 16:49

nul

Simon 11/06/2006 21:00

Dites-moi, c'est un gadsden flag, ça! vous êtes libertarien ou c'est juste comme ça?

Gérald Alexandre Roffat 14/06/2006 21:58

Simon,
Merci pour votre question. Pour répondre à celle-ci, il m’a fallu effectuer quelques recherches. Je ne savais pas ce qu’était un libertarien. J’ai trouvé ceci :
« Il échappe à un positionnement politique classique de par ses thèses qui le situent à la fois à gauche au plan des libertés individuelles (usage libre des drogues, liberté d'expression, liberté d'immigration, liberté sexuelle...) et à droite au plan des libertés économiques (respect de la propriété privée, libre-échange, suppression ou diminution drastique de la fiscalité...). Comme le dit Murray Rothbard : le libertarien ne voit aucune incohérence à être « de gauche » dans certains domaines et « de droite » dans d’autres. Au contraire, il considère que sa position est virtuellement la seule qui soit cohérente du point de vue de la liberté individuelle.
[…]
Les libertariens sont inclassables, et les personnes non averties (au moins en Europe, où les thèses libertariennes sont encore peu répandues) ont tôt fait de les classer, par ignorance, tantôt à l'extrême-gauche (anarchisme, refus des lois, défense intransigeante des libertés), tantôt à l'extrême-droite (liberté du port d'armes, défense intransigeante de la propriété et de l'entreprise privée, refus de l'assistanat étatique). » http://liberalis.over-blog.com/
Cela fait plusieurs années que je m’interroge sur mon positionnement politique. Tantôt, le résultat d’un test de sensibilité politique m’amène à gauche, tantôt à droite. J’ai vraiment du mal à me situer. Dans les discussions politique, les personnes de gauche me placent plutôt à droite et inversement. Je suis peut-être un libertarien modéré. Je ne sais pas si cela existe. Bon nombre de nos concitoyens sont attachés à la défense des libertés mais aussi de la propriété privée. Cela suffit-il à en faire des libertariens ? Il faudrait pouvoir se situer sur le diagramme de Nolan. Je vais m’intéresser à cette nouvelle piste de réflexion.
Pour en revenir au drapeau ci-dessus, il s’agit, à ma connaissance, d’un ancien étendard de la marine royale de la Martinique avec ses quatre pythons. Ce drapeau est historiquement une figure emblématique de la Martinique.