Cure de désintoxication

Publié le par Gérald Alexandre Roffat

Selon une récente étude des Nations Unies, deux pour cent de l’humanité détiennent la moitié du patrimoine des ménages tandis que la moitié de la population mondiale en détient 1%. On parle beaucoup de développement durable. Cette situation est-elle durable ?

Nous vivons dans une société de consommation. Toute la planète peut-elle atteindre le niveau de consommation des pays les plus riches ?

Les ressources naturelles de notre planète sont-elles inépuisables ?

Trois fois NON.

J’ai envie d’augmenter mon pouvoir d’achat pour consommer plus ! J’ai des besoins, des envies et des projets.

 

Mais nous est-il vraiment profitable de consommer toujours plus ?  Les autres, la planète et moi… notre avenir est lié. Je crois avoir besoin d’une cure de désintoxication ! Plus grave que la grippe aviaire la fièvre de la consommation risque d’avoir notre peau.

Publié dans Indigo

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Olivier Davoust 09/12/2006 01:54

salut gerald.je ne suis pas sur que tu aies choisi la meilleure période pour se desintoxiquer de la société de consommation :)c'est sacrement dur !bizarrement, Noel me met un peu en joie cette année alors que je déteste cela les autres années, cet étalage de biens aussi inutiles que vides de sens ..mais là je veux des lumières, des choses qui scintillent ...va comprendre ...au plaisir de te lire

Gérald Alexandre Roffat 12/12/2006 19:18

Salut Olivier,
Cela faisait longtemps. Plaisir partagé.
Je me suis effectivement exprimé en période de manque intense. Cette semaine, une mère de famille a dit a son fils, devant moi: "Dans la vie professionnelle, le plus important est l'argent que tu gagnes. Viennent ensuite l'intérêt pour le poste et les attributs de la réussite." :(   
Gagner plus pour consommer plus. Dans un monde ou il faut consommer pour exister, on risque de vivre comme des "toxicos", en état de manque perpétuel. On nous dit qu'il faut relancer la consommation. Je crois que notre modèle économique n'a pas d'avenir dans le monde de demain.
Je n'ai pas envie de manger du "soleil vert", comme dans le film de Richard FLEISCHER.
A bientôt